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magazine littéraire
février, 2003
N° 417, pp 18-68

Sur les traces de Simenon
  Sur les traces
Portrait, publicité
La vie ... un roman
Chronologie
Liège
Paris
Nivernais
La Rochelle
L'Afrique
Porquerolles
Sables-d'Olonne
New York
Canton de Vaud
L'écriture en question
Simenon en librairie
L'année Simenon 
English translation

Chronologie

par Jean-Baptiste Baronian

rue des archives   
Avec son frère Christian (à gauche), vers 1908.

1903. Le vendredi 13 février, Georges Simenon naît à Liège, 26 rue Léopold. Son père, Désiré Simenon, est le fils d'un chapelier et occupe un modeste emploi dans un bureau d'assurances de la ville. Sa mère, Henriette Brüll, est la cadette d'une famille de treize enfants. Au mois de juillet, les Simenon déménagent et s'installent rue de Gueldre.

1906. Le 21 septembre, naît Christian, le frère de Georges. Les Simenon habitent alors la rue Pasteur qui est devenue, depuis 1978, la rue Georges Simenon. [En Belgique, pour les noms des rues, le trait d'union n'est pas d'usage.]

1908. Georges est inscrit à l'institut Saint-André des Frères des écoles chrétiennes.

1911. Les Simenon vont habiter rue de la Loi. Henriette Simenon loue des chambres à des étudiants. « ... toute la vie de la maison se concentrait dans la cuisine où les locataires eux-mêmes venaient manger avant nous» (Destinées).

1914. Georges entre au collège Saint-Louis, tenu par des jésuites. Il n'y restera qu'un an.

1915. Il entre au collège Saint-Servais, « où l'on enseignait surtout les mathématiques» (Un banc au soleil) et qu'il fréquentera pendant trois ans, sans réellement y briller.

1918. Il met fin à sa scolarité, alors que son père tombe gravement malade, et exerce divers petits boulots, notamment auprès d'un libraire.

1919. Georges Simenon entre comme journaliste et reporter à la Gazette de Liége [sic]. Il y travaillera jusqu'en décembre 1922 et y donnera près d'un millier d'articles sous plusieurs pseudonymes.
Sa famille déménage de nouveau et s'installe cette fois rue de l'Enseignement. L'« odeur » singulière de cette maison lui inspirera un de ses tout premiers contes, Le Compotier tiède.
rue des archives   
Avec Christian dans les années 20.

1920. Il se met à fréquenter des artistes et des écrivains en herbe qui ont pris l'habitude de se réunir dans un endroit obscur baptisé La Caque, à deux pas de l'église Saint-Pholien. Dans le groupe, figure Robert Denoël, le futur éditeur à Paris de Louis-Ferdinand Céline. Tout au long de ses nombreuses œuvres autobiographiques, Simenon a souvent fait allusion à La Caque et en a parlé explicitement dans deux romans : Le Pendu de Saint-Pholien (1931) et Les Trois Crimes de mes amis (1938).

1921. Il fait la connaissance de Régine Renchon qui est peintre, qu'il surnomme Tigy et à laquelle il dédie Les Ridicules, une plaquette de 24 pages, tirée à une douzaine d'exemplaires seulement et imprimée par ses soins sur les presses de la Gazette de Liège. Son premier roman, Au pont des Arches, paraît sous le nom de Georges Sim, à l'enseigne de l'imprimerie Bénard. Le 28 novembre, Désiré Simenon, son père, meurt à l'âge de 44 ans. C'est à la suite de ce décès que Georges Simenon décide de devancer l'appel de sa classe et d'accomplir immédiatement son service militaire.

1922. En décembre, par un matin « pluvieux et froid » (Un homme comme un autre), Georges Simenon débarque à la gare du Nord à Paris.

1923. Après avoir épousé Régine Renchon, Simenon accepte le poste de secrétaire du marquis de Tracy et découvre à travers lui un monde de richesse et de luxe qui lui laissera « une impression d'irréalité » (Un homme comme un autre).

1924. Il se met à écrire des contes pour Le Matin dont Colette est la directrice littéraire et pour une foule de publications plus ou moins légères : Gens qui rient, Froufrou, Le Merle blanc, Le Merle rose ou encore Paris-Plaisirs, une sorte de Lui avant la lettre. Ses textes sont signés d'une vingtaine de pseudonymes. Il a recours à la plupart d'entre eux pour signer aussi des romans populaires qu'il rédige avec une facilité déconcertante : Jean du Perry, Georges-Martin Georges, Gom Gut, Christian Brulls et toujours Georges Sim. Il en publiera des dizaines jusqu'au milieu des années 1930.
rue des archives   
en 1925.

1925. A la fin de l'automne, il rencontre Joséphine Baker. Leur liaison passionnée durera jusqu'en juin 1927.

1928. Il commence à s'intéresser à la navigation de plaisance et effectue à bord du Ginette un long périple sur les canaux et les rivières de France. Le monde des bateliers, des mariniers, des éclusiers et des charretiers devient alors une de ses grandes sources d'inspiration.

1929. Il donne à l'hebdomadaire Détective des petits récits problèmes signés Georges Sim : Les Treize Mystères et Les Treize Enigmes. A bord de l'Ostrogoth, il parcourt les canaux du nord de l'Europe. En septembre, à Delfzijl, en Hollande, alors qu'on recalfate son bateau, il rédige d'autres récits policiers et esquisse le personnage de Maigret.

1930. Il publie dans L'Œuvre, sous la signature de Georges Sim, La Maison de l'inquiétude, un roman dit populaire dans lequel Maigret est le héros. Dans la foulée, il rédige Pietr-le-Letton qu'il soumet à Arthème Fayard. Lequel n'est pas emballé par le roman et voit mal comment le public pourrait s'intéresser à un personnage de policier statique, passant le plus clair de son temps à déguster un demi ou une prunelle.

1931. Persuadé de tenir le bon bout, Georges Simenon écrit deux autres Maigret, Monsieur Gallet, décédé et Le Pendu de Saint-Pholien, et finit par les faire éditer (par les imposer ?) chez Arthème Fayard. Le 20 février, les deux titres sont lancés à La Boule blanche, un cabaret à la mode de la rue Vavin, au cours d'un grand bal « anthropométrique ». C'est un succès – presque contre toute attente.
Dans les mois qui suivent, neuf autres Maigret sont publiés. En même temps, Simenon inaugure avec La Folle d'ltteville, « le premier et seul volume » d'une collection de livres où les photos, celles en l'occurrence de Germaine Krüll, ont « autant d'importance » que les « mots » (Quand j'étais vieux).

1932. Six nouvelles aventures de Maigret paraissent chez Arthème Fayard. En avril, La Nuit du carrefour de Jean Renoir est le premier des longs métrages tirés d'une œuvre de Simenon à être projeté sur les écrans. Suivront Le Chien jaune de Jean Tarride, quelques semaines plus tard, et La Tête d'un homme de Julien Duvivier en 1933, avec Harry Baur dans le rôle de Maigret. « J'étais riche ! » (Un homme comme un autre).
Simenon va habiter une gentilhommière à Marsilly, en Charente-Maritime.
Fonds Simenon - Université de Liège  
Avec sa première épouse, Tigy, en 1935.

1933. Il publie sous son patronyme La Maison du canal, le premier de ses romans à ne pas paraître dans une collection strictement policière, et effectue plusieurs reportages importants pour des magazines à gros tirage, en particulier un entretien avec Trotsky pour Paris-Soir. En octobre, il signe un contrat d'édition avec Gaston Gallimard. « La vie littéraire proprement dite, je ne l'ai pas connue. Gallimard, avant la guerre, donnait chaque semaine (ou chaque mois ?) un grand cocktail littéraire où le Tout-Paris soi-disant cultivé se pressait. Je n'y suis allé qu'une fois parce qu'André Gide m'y avait donné rendez-vous. Je n'ai eu le temps de parler à personne. Je n'en avais d'ailleurs aucune envie » (Des traces de pas).

1934. Il alterne la publication de romans et de reportages. Gallimard édite Le Locataire et Fayard le dix-neuvième Maigret, simplement intitulé Maigret et devant, en principe, clore le cycle de ses enquêtes.

1935. Il effectue un grand voyage autour du monde qui nourrit ses articles de presse et la série de ses romans dits exotiques comme Quartier nègre ou Long cours (paru en 1936).

1938. Il emménage à Nieul-sur-Mer. C'est une année où il fait paraître plusieurs livres majeurs : L'Homme qui regardait passer les trains, Monsieur La Souris, La Marie du port, Le Suspect (tous chez Gallimard).

1939. Le 19 avril, à Uccle, une des communes de l'agglomération bruxelloise, Tigy met au monde Marc Simenon qui sera plus tard cinéaste, se mariera en 1968 avec la comédienne Mylène Demongeot et tournera notamment Signé Furax en 1981. Marc Simenon disparaîtra en 1999.

1940. Georges Simenon est nommé haut commissaire aux réfugiés belges pour le département de Charente-Inférieure. Sa mission remplie au bout de quatre mois, il s'installe d'abord dans la forêt de Mervent, puis à Fontenay-le-Comte, en Vendée, où un médecin diagnostique chez lui une maladie qui ne lui laisserait que deux ou trois ans à vivre. Sur quoi, il se met aussitôt à écrire Je me souviens..., le premier de ses ouvrages autobiographiques, en guise de testament sentimental destiné à son fils.

1942. Il s'installe à Saint-Mesmin-le-Vieux, toujours en Vendée, et publie La Veuve Couderc et Maigret revient, un recueil de nouvelles marquant, comme le titre l'indique, le retour de Maigret en librairie.
Roger-Viollet  
Avec son fils Marc, à Fontenay-le-Comte, en 1942.

1945. Après avoir été astreint « à résidence fixe » aux Sables-d'Olonne, Simenon vient habiter à Paris durant quelques mois et prépare son départ pour les Etats-Unis auquel il songe depuis un moment. En octobre, il débarque à New York avec Tigy et Marc.
Le mois suivant, dans un restaurant new-yorkais « à deux pas de Central Park », il rencontre Denyse Ouimet, une jeune femme canadienne qui a « gardé un fort accent québécois » et fait « montre de beaucoup d'esprit » (Mémoires intimes). C'est le coup de foudre. Qu'il décrit, presque à chaud, au début de l'année suivante, dans Trois chambres à Manhattan. Ce livre, comme presque tous ceux qui suivront désormais, paraît en 1946 aux Presses de la Cité dont le directeur, Sven Nielsen, devient très vite un de ses plus fidèles amis.

1946. Avec Tigy, sa femme, et désormais Denyse, sa maîtresse, il entreprend une traversée des Etats-Unis en voiture et en fait la matière de son dernier reportage destiné à France-Soir. En novembre, il s'installe en Floride.
Julien Duvivier réalise Panique, un film basé sur Les Fiançailles de M. Hire (1933).

1947. Il décide de vivre à Tucson, dans l'Arizona, où il écrit La Jument Perdue et La Neige était sale, et où, après un séjour à Tumacacori, il reviendra en 1949.

1948. Il publie Pedigree, la version romancée et élargie de Je me souviens..., sur les recommandations d'André Gide.

1949. Grâce à Maurice Garçon, son avocat, Simenon est lavé de toute accusation de collusion avec les autorités allemandes durant la Seconde Guerre mondiale. Le 29 septembre, à Tucson, Denyse donne naissance à Jean, dit John, le deuxième fils de Simenon.

1950. Il divorce d'avec Tigy et épouse Denyse. La famille va alors s'installer à Lakeville, dans le Connecticut, et elle y restera cinq ans - une demeure que Simenon gardera après son retour en Europe, en 1955, « sans raison, par sentiment » (Quand j'étais vieux), et où il sera des plus créatifs puisque aussi bien il y mènera à bien vingt-six romans. Entre autres : Tante Jeanne, La Mort de Belle, L'Horloger d'Everton, Le Revolver de Maigret, Maigret a peur. Thomas Narcejac fait paraître aux Presses de la Cité Le Cas Simenon, le tout premier essai consacré à l'auteur.

1951. La Vérité sur Bébé Donge sort sur les écrans. Selon de nombreux cinéphiles, ce film d'Henri Decoin avec Jean Gabin et Danielle Darrieux resterait la meilleure adaptation cinématographique d'un roman de Simenon.

1952. Simenon effectue un voyage triomphal en France et en Belgique où il est nommé membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises, au fauteuil d'Edmond Glesener (1874-1951). Cette élection ne se serait sûrement pas faite si les rumeurs concernant les activités douteuses de Simenon au cours de la Seconde Guerre mondiale avaient été fondées.

1953. Près de Lakeville, Denyse met au monde son deuxième enfant, Marie Georges Simenon, dite Marie-Jo.

1955. Simenon rentre définitivement en Europe. Avec sa famille, il habite d'abord Mougins puis sur les hauteurs de Cannes.

1957. Il décide d'aller vivre avec les siens en Suisse. La famille s'installe au château d'Echandens, dans le canton de Vaud. Ce château où il résidera jusqu'en décembre 1963 « tient une place importante » dans sa vie, dans celle de ses enfants et dans la longue histoire de ses livres (Mémoires intimes). Mais, fort curieusement, les vingt-cinq romans qu'il y écrit sont tous datés de Noland, un peu comme si cet endroit n'avait aucune racine géographique.
Jean Delannoy réalise Maigret tend un piège avec Jean Gabin dans le rôle-titre. Il réalisera aussi en 1959 avec le même Jean Gabin Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre dont les dialogues sont dus à Michel Audiard.

1958. Claude Autant-Lara tourne En cas de malheur avec Jean Gabin, Brigitte Bardot et Edwige Feuillère. « Pour un comédien, c'est l'essentiel, se montrer en quelque sorte en trois dimensions. C'est ce qui a fait la force de Gabin. Il est là, devant vous, sur l'écran. Il ne dit rien. Il semble ne penser à rien. Et pourtant il existe » (Des traces de pas).

1959. A Lausanne, Denyse donne naissance à Pierre, le quatrième et dernier enfant de Simenon. Les Presses de la Cité publient La Femme en France, un de ses rares essais.

1960. Il préside le XIIIe festival du film de Cannes. Henry Miller, lui, en est le vice-président. La Palme d'or est attribuée, sous les sifflets du public, à La Dolce Vita de Federico Fellini. Il publie L'Ours en peluche, un important roman médical.

1962. Il commence à avoir des relations amoureuses avec la femme de chambre « personnelle » de Denyse, Teresa Sburelin, qui deviendra progressivement sa compagne. « Jamais de ma vie, je l'affirme, je n'ai forcé une femme, d'une façon ou d'une autre, à accepter mes avances » (Mémoires intimes).
Jean-Pierre Melville réalise L'Aîné des Ferchaux où jouent Jean-Paul Belmondo et Charles Vanel, à partir du roman homonyme paru en 1945.

1963. Simenon quitte Echandens pour s'installer à Epalinges, près de Lausanne, dans une maison qui ressemble à une forteresse et qui est la seule qu'il aura fait construire. « Une maison à neuf, du haut en bas, faite pour nous, conçue pour nous, pour notre vie et celle de nos enfants » (Quand j'étais vieux).
Il publie Les Anneaux de Bicêtre. Le roman fait grand bruit dans la presse et est en particulier salué par François Mauriac.

1966. Le 3 septembre, à Delfzijl, en Hollande, une statue de Maigret est inaugurée en présence de Simenon lui-même, de certains de ses éditeurs et de comédiens qui ont interprété le personnage du commissaire au cinéma ou à la télévision.

1967. Les Œuvres complètes de Simenon commencent à paraître aux éditions Rencontre (72 volumes), sous la direction de Gilbert Sigaux, simenonien de la première heure. Simenon fait paraître Le Chat que Pierre Granier-Deferre portera à l'écran en 1971, avec Jean Gabin et Simone Signoret dans les deux principaux rôles.

1970. Henriette Simenon, la mère de Georges Simenon, devenue Mme Joseph André après son remariage en 1929, meurt à Liège à l'âge de 90 ans.
Simenon publie Quand j'étais vieux, la deuxième de ses œuvres autobiographiques. « En 1960, 1961 et 1962, pour des raisons personnelles ou pour des raisons que je ne connais pas, je me suis senti vieux et je me suis mis à écrire dans des cahiers. »

1972. Il publie Les Innocents, son dernier roman dur, et Maigret et M. Charles, son dernier Maigret et la toute dernière de ses œuvres de fiction.
Le dimanche 18 septembre, après avoir, comme à son habitude, noté sur une enveloppe jaune le titre du livre qu'il veut entreprendre, Victor, il prend soudain conscience qu'il ne peut pas l'écrire et décide immédiatement de mettre un point final à la création romanesque. [Dans ses souvenirs, Simenon mentionnera fautivement Oscar au lieu de Victor.]

1973. Il se procure un magnétophone et se met à parler de lui, bien déterminé à se mettre désormais dans sa propre peau et non plus dans celle des autres. « Un petit enregistreur a remplacé sur mon établi ma machine à écrire. Il est beaucoup moins impressionnant et, comme je n'avais jamais dicté jusqu'ici, c'est plutôt pour moi un jouet qu'un instrument de travail » (Un homme comme un autre).

1974. Il quitte Epalinges pour occuper une maison (dite la maison rose), avenue des Figuiers à Lausanne. Il publie Lettre à ma mère.

1975. Il fait paraître Un homme comme un autre et Des traces de pas, les deux premières de ses 21 Dictées.

1976. Il fait don de ses archives littéraires à l'université de Liège, à charge pour cette institution de créer un Fonds Simenon. Ce Fonds sera solennellement inauguré l'année suivante, avant d'être transféré en 1981 dans des locaux du château de Colonster, sur le campus boisé du Sart Tilman.

1978. Le 19 mai, Marie-Jo se donne la mort à son domicile parisien, à l'aide d'un pistolet 22 LR à un coup. Le 27 mai, Simenon disperse les cendres de sa fille dans le jardin de la maison rose.

Louis Monier / Gamma  
en 1981.

1981. Il publie ses quatre dernières Dictées (Les libertés qu'il nous reste, La Femme endormie, Jour et nuit et Destinées) ainsi que ses Mémoires intimes, le plus volumineux de tous ses ouvrages. Les Mémoires intimes sont suivis du Livre de Marie-Jo « Ton livre, ma petite fille, que tu as tant souhaité écrire et que tu as écrit et parfois chanté à ta manière, toujours tendre, parfois gaie, souvent douloureuse. »

1985. Le 24 juin, à Porquerolles, où elle est venue la première fois en 1924 avec son jeune mari, Régine Renchon, la première femme de Simenon, décède. « Porquerolles, où je devais avoir ma maison et mes bateaux, est restée un dès hauts lieux de ma vie... » (Mémoires intimes).

1989. Le lundi 4 septembre, Georges Simenon meurt à l'hôtel Beau Rivage de Lausanne, en bordure du lac Léman. Son corps est incinéré au centre funéraire de Montoie.
Dans la nuit du 7 septembre, Teresa disperse les cendres de Simenon dans le jardin de la maison rose.


Jean-Baptiste Baronian

Président de l'Association internationale des Amis de Georges Simenon, Jean-Baptiste Baronian vient de publier aux éditions Textuel : Simenon, l'homme à romans et Simenon ou le roman gris.

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