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L'Express International
Semaine du 13 au 19 fevrier 2003
N° 2693, pp 8-11

Il aurait eu 100 ans le 13 février. C'est à la fois le plus grand des romanciers et l'un des plus lus au monde. Qu'est-ce qui le rend aujourd'hui encore incontournable, indémodable, immortel ? Enquête

Simenon, l'arbre à livres

Michel Grisolia
 

English translation

 


Photographié par Robert Doisneau, en 1962.

Quoi de neuf, cette saison ? Simenon, comme d'habitude. Cela dure depuis les années 1930. Entre lui et nous, c'est un contrat de confiance à durée illimitée. Pourquoi?

Nice, janvier 2003. Une école de journalisme. Les élèves ont tous entre 18 et 20 ans. La plupart ont lu Simenon et sont venus à lui par la télé. Simenon, pour vous ? « La profondeur sous la simplicité. » On ne saurait mieux dire. Simple, Simenon ? La dure pratique du feuilleton. Après lecture de ses toutes premières pages, un peu trop fleuries, la grande Colette lui fait cette recommandation : « Surtout, pas de littérature ! » Depuis ce jour-là, s'il veut signifier qu'il pleut, il écrira : « Il pleut. » Pauvre, son vocabulaire ? Délibérément réduit à 200 mots. Cela vous forge un style : peu d'adjectifs ; des « mots matières » précis, concrets et ronds comme les objets, les atmosphères, les sentiments, les impressions qu'ils décrivent ; l'adverbe rare, placé toujours au bon endroit, telle une flèche au cœur de la cible. Chez Simenon, pas un mot exigeant le recours au dictionnaire. Jamais de tartines d'érudition pour épater le bourgeois : le millefeuille postmoderne et bourratif tendance Umberto Eco, pas de ça, chez lui. L'Université ricane. Elle ricane toujours lorsqu'elle ne peut pas déposer ses pattes de mouche sur le corps textuel de ses victimes. Ça tombe bien : Simenon a toujours détesté préfaces, exégèses et analyses de son œuvre.

Simenon et la critique ? Trois quarts de siècle qu'elle lui reproche d'écrire comme M. Tout-le-Monde, la critique. Mais son génie, c'est précisément qu'il soit le seul à écrire de cette manière. Gide, Faulkner, Camus, Graham Greene, Walter Benjamin et tant d'autres l'ont vu d'emblée. Cette écriture, qui supporte admirablement la traduction, lui aura valu presque autant de lecteurs que la Bible, Mao ou Lénine 1,4 milliard de volumes vendus sur la planète, dont 853 millions pour les Maigret. Mais est-ce seulement cette fluidité, cette facilité de lecture qui nous ont attachés à lui ? Des romans de gare qui nous durent le temps d'un Paris-Marseille en TGV, les Relay Hachette en regorgent. Notre passion inconditionnelle pour Simenon vient donc d'ailleurs.

Consolateur en chef des bleus à l'âme

De la structure de ses romans ? « Policière », affirme l'un des étudiants, qui n'a lu que des Maigret. « Pas toujours, réplique une autre. Cette structure est présente, mais souvent floue. » Un troisième, citant la discontinuité de Betty « L'action n'avance pas de façon linéaire, mais souvent par retours en arrière, et la sensation prend le pas sur l'événement. » Même chez Maigret, qui enfume de sa pipe près de 80 romans, la rigueur appartient aux personnages plus qu'à l'histoire. Une exception, ancienne Le Chien jaune, un Maigret confronté dans Concarneau à un collègue féru de méthodes scientifiques, qui fut longtemps considéré comme un modèle de narration policière. Mais, pour avoir adapté huit de ses romans, dont cinq Maigret, je puis témoigner qu'il y a de quoi s'arracher la plume dès qu'il s'agit, une fois l'ouvrage lu, de donner au récit un semblant de fil conducteur.

Nous captiver par une intrigue calibrée, une mécanique d'enfer, un casse-tête divertissant d'innombrables auteurs de romans policiers et de thrillers, d'Agatha Christie à John Grisham, de Mary Higgins Clark à Jean-Christophe Grangé, remplissent admirablement cette fonction, point final. Simenon, c'est autre chose. Avec lui, nous sommes plutôt dans le « roman gris », comme l'exprime l'un de ses meilleurs spécialistes, Jean-Baptiste Baronian, que dans le « roman noir ». Ce n'est donc pas pour la tension dramatique et crépusculaire, pas davantage pour la mécanique du récit, que l'on revient, sexes et générations confondus, à l'auteur du Chat.

Pour ses personnages, alors ? Toute la classe est d'accord : « Des femmes et des hommes qui pourraient être nous, mais qui, eux, vont jusqu'au bout d'eux-mêmes. » Bien vu. Tante Jeanne, c'est notre cousine. Le Grand Bob, un grand frère. Les Témoins, ceux de notre impuissance à transcender notre médiocre pauvre petite condition humaine. C'est cela, Simenon : le consolateur en chef de nos bleus à l'âme. Et leur traducteur. Plutôt que d'être Georges Simenon, écrivain, il aurait préféré être mareyeur à La Rochelle, avocat quai de Bourbon, fermier dans le Sud-Ouest, ouvrier typographe ou docteur, surtout docteur – bref, vivre la vie de tous les hommes. Très tôt, il s'est donné pour mission d'écrire le roman de ceux qui, perdus dans un univers et une société hostiles, vivent mais ne pensent pas, parce qu'ils n'en ont ni le temps ni les moyens, financiers ou culturels. L'intellectuel, l'artiste, le saltimbanque sont rares dans son œuvre ; leur destin n'en est pas plus favorable...

Le devoir de romancier de Simenon, il l'a dit et redit : se mettre à notre place, exprimer de chacun d'entre nous l'estimable et l'inavouable, l'altruisme et la mesquinerie, les bouffées de tendresse et les pulsions de haine. Sur nous comme sur Bébé Donge, la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Et surtout celle-ci, pas toujours bonne à dire : « Nous sommes tous des criminels en puissance. » Son maître spéléologue des âmes en perdition : Dostoïevski. L'un des Maigret majeurs, La Tête d'un homme, n'est-ce pas Crime et châtiment à Saint-Cloud ? Son ambition : peindre « l'homme nu ». Désemparé, banal, dérisoire. En transit, de la solitude à la précarité, du danger au désespoir. On ne rencontre pas dans Il pleut bergère, L'Évadé, Touristes de bananes ou L'Ours en peluche des dandys passant leur temps aux toilettes du café de Flore à rectifier devant la glace leur chemise Yamamoto. Mais des êtres qui font leur « métier d'homme », jusqu'à passer, comme dans La neige était sale, « de l'autre côté du tournant », pour l'avoir exercé au-delà des limites, dans le dégoût de soi, la honte, l'abjection. Chez Simenon, l'homme nu craint pour sa peau, pas pour son look.

L'homme... et la femme ? Rappelons-nous l'émission Apostrophes consacrée à Georges Simenon en 1981. Bernard Pivot : « Vous êtes un drôle de lascar, avec les femmes ! » Réponse de Simenon, « l'homme aux 10 000 femmes » : « J'étais à la recherche de l'homme, et c'est chez la femme que je l'ai trouvé ! »

L'épopée des petites gens, soudain dépassées par les événements, la vie quotidienne vécue comme une tragédie, c'est cela, sa grande affaire. Et notre proximité avec lui. Un individu comme vous et moi traverse une crise. Aiguë. Subite. Imprévisible. Nous l'accompagnons. Le terme de son aventure est proche et inéluctable. C'est rarement un happy end. Il y a dans la manière dont l'écrivain peint cette destinée individuelle une telle tension que, à quelques exceptions près, Simenon se sent obligé d'écrire court, et vite, dans un état d'urgence proche de l'hypnose : la plupart de ses romans, il les boucle en deux semaines, ou en cinq jours, et 150 pages. « Au-delà, cela m'est insupportable physiquement. »

Quand on le force, l'écrivain se fait plus précis : « Mon expérience est découpée en périodes de quinze jours. Dans chaque période, un roman est composé entièrement. Le premier jour, je me promène, seul, au hasard. (...) Je renifle les gens qui passent, je donne rendez-vous à mes personnages, je les présente l'un à l'autre. Je regarde. Lorsque je rentre chez moi, ensuite, j'ai le point de départ, le lieu et son atmosphère. (...) Je n'y pense plus, je me couche, je dors. Je rêve. Mes personnages grandissent en moi, sans mon concours. Bientôt, ils ne m'appartiennent plus, ils ont leur vie propre. Le lendemain et les jours suivants, je n'ai plus qu'à me faire leur historien (1). » L'historien des gens ordinaires. Normaux. Mais les gens normaux, cela n'existe pas, Simenon le montre. Ses personnages ne dégagent a priori aucune sympathie ? Qu'importe : ils sont inoubliables. La règle de l'auteur : « Comprendre, ne pas juger. »


En cas de malheur, mis en scène par Claude Autant-Lara (avec Bardot et Gabin).

Balzac moins les longueurs

Ecriture accessible à tous, rapidité, héros ordinaires face à des situations extraordinaires, tout cela suffit-il à expliquer le rayonnement, la durée de vie de cet « arbre à livres », ainsi que le romancier des Inconnus dans la maison aimait se définir lui-même ? Chorion, la société britannique de propriété intellectuelle qui possède désormais les droits de l'œuvre, vient de procéder à une étude de notoriété : que représente Simenon au IIIe millénaire ? Qui sont ses lecteurs ? Premier constat : au-delà du phénomène de foire à la fécondité presque monstrueuse – 218 romans officiels, 300 sous pseudo, des contes, des nouvelles, des articles, des voyages et des domiciles par centaines – le romancier est perçu comme une référence absolue du patrimoine de langue française. Nos étudiants en journalisme ont une fois de plus la formule exacte : « Il a écrit la Comédie humaine du xxe siècle. » « Balzac moins les longueurs », disait Marcel Aymé.

Une hypothèse pour expliquer cette pérennité : loin de la modernité vraie ou supposée, Simenon n'incarne-t-il pas dans notre inconscient collectif la nostalgie d'une France de jadis, douillette, fixée une fois pour toutes entre la cheminée de marbre et les charentaises, le bœuf miroton et le crachin de novembre, René Coty et le Congo belge, les J 3 et la Juvaquatre ? Une valeur refuge, sûre parce que démodée ? Probable, mais réducteur. Rassurant, pépère, apolitique, maussade, citadin, après-guerre, Simenon ? C'est succomber un peu vite aux clichés : La Chambre bleue s'ouvre sur un insert porno, L'Aîné des Ferchaux s'achève dans une barbarie digne des films de Peckinpah, Le Président s'inspire de Clemenceau. Intemporels, ses livres ? Le Train évoque l'exode, Chemin sans issue, la révolution d'Octobre et le Front populaire. Beaucoup de ses romans sont solaires, exotiques sans verser dans du Pierre Loti, aventuriers : c'est l'Afrique de 45° à l'ombre et du Blanc à lunettes, les Galapagos de Ceux de la soif, le Maine de Feux rouges, l'Ankara des Clients d'Avrenos. Détail curieux : chaque fois qu'un thème lui tient à cœur, la paternité ou l'alcoolisme, la passion ou l'enlisement, la vieillesse ou la clochardisation, il l'essaie dans un Maigret avant de le reprendre, en majeur, dans l'un de ses « romans durs ».

Deuxième constatation : non seulement une fidélité, mais aussi une augmentation du lectorat, partout en Europe – un lectorat rajeuni. En France, un signe fort : Chorion vient de renouveler pour dix ans son contrat avec les Presses de la Cité, l'un des trois éditeurs historiques de Simenon, avec Fayard et Gallimard. Des publications et rééditions en rafales, des hommages, tous remarquables, divers, affectueux, inattendus (voir la bibliographie ci-contre). Cerise sur le gâteau éditorial : l'entrée de Simenon, en mai, dans la prestigieuse Bibliothèque de la Pléiade. Une consécration, pour ce créateur qui sut toujours faire rimer populaire et littéraire. Depuis Dumas, combien sont-ils ?

A cette persistance de Simenon dans notre mémoire et notre cœur, une responsable : la télévision. Merci à elle. Pour nos étranges lucarnes, un Simenon en prime time, c'est une assurance tous risques. Le rythme de l'écrivain, sa fameuse « atmosphère » passent merveilleusement au petit écran ; pour les personnages de l'homme qui écrivit Le Confessionnal, la télé en est un, idéal. Se passe-t-il une semaine sans qu'une chaîne diffuse L'Étoile du Nord, Monsieur Hire, En cas de malheur ou L'Horloger de Saint-Paul ? A la fin de 2002, Arte a programmé Maigret tend un piège, un film de Jean Delannoy en noir et blanc de 1957 avec Jean Gabin. L'indice d'écoute est pulvérisé. Près de 3 millions de téléspectateurs, l'une des meilleures audiences de la chaîne depuis sa création. Arte prépare pour le printemps une Thema Simenon. Il y a de l'explosion d'Audimat dans l'air. Avant cela, le service public proposera, le 21 février, sur France 2, une soirée consacrée au grand homme de Liège. Avant la diffusion d'un documentaire, L'homme qui n'était pas Maigret, un Maigret inédit, Maigret et la princesse, mis en scène par Laurent Heynemann. Parenthèse : le titre du roman d'origine est Maigret chez les vieillards, mais on nous a rapidement fait comprendre, à Pierre Granier-Deferre et moi, qui en signons l'adaptation, que des vieillards, à 20 h 50, ce n'était peut-être pas très « paillettes »... Trois jours plus tard, le 24, et toujours sur France 2, un bijou, La Maison du canal, d'Alain Berliner (Ma vie en rose). Du pur Simenon, campagnard, âpre, sans concessions, sans pittoresque.


L'affiche de La Veuve Couderc, adaptée par Pierre Granier-Deferre.

Vite, un Simenon !

La télévision, le cinéma et Simenon (ces deux derniers mots ne riment-ils pas ?) ont encore un bel avenir ensemble. John Simenon, l'un des fils de l'écrivain, qui veille en gardien du temple plutôt cool sur l'œuvre de son père, confie : « Toutes les heures nous arrive chaque jour des quatre coins de la planète une demande pour des droits d'adaptation. D'un roman, d'une nouvelle ou d'un conte. » Toutes les heures, voilà qui laisse rêveur...

Ce 13 février, Simenon aurait eu 100 ans. Il a mieux. Il a l'éternité. Dès que nous sommes fatigués des best-sellers périssables, des découvertes obligatoires, des papotages stériles de l'autofiction parisienne ou des philosophes pour Club Med, vite, un Simenon ! Ce n'est pas cher, c'est bien meublé et ça donne sur le génie, Trois Chambres à Manhattan.

Michel Grisolla

(1) Simenon, par Pierre Assouline. Folio/Gallimard, 1992.

Le « vrai » Maigret

 

[Préfecture de Police/DR]

Corps massif et regard noir, le commissaire Guillaume (assis à droite sur cette photo inédite) fut le principal modèle du héros de Georges Simenon. L'écrivain a rencontré ce policier patron de la brigade criminelle, au tout début des années 1930 à ses côtés, le père de Maigret s'imprègne de l'atmosphère du 36, quai des Orfèvres, assiste à des interrogatoires, à des réunions de chefs de brigade et à des expertises psychiatriques au dépôt Le commissaire Guillaume, qui a notamment enquêté sur Bonnot, Landru (« le seul homme qui soit parvenu à me faire baisser les yeux ») et Stavisky, interroge ici le joaillier Mestorino (debout à gauche), accusé d'avoir assassiné un bijoutier, en février 1928. Debout à droite, on peut découvrir l'inspecteur Février, qui deviendra le fidèle... Janvier des romans de Simenon.

Ce qu'ils ont dit de lui


J.Haillot / L'Express
Avec le réalisateur italien Federico Fellini, en 1971.

« J'adore lire Simenon. Il me fait penser à Tchekhov. » William Faulkner.
« Si je n'avais pas lu La Veuve Couderc, je n'aurais pas écrit ainsi L'Etranger. » Albert Camus.
« L'ami le plus grand que chacun voudrait avoir, un compagnon de travail et de vie, un point de repère qui ne déçoit jamais et donne de la force. » Federico Fellini
« Il est le plus grand de tous... le plus vraiment romancier que nous ayons en littérature. » André Gide.
« Il y a une tendresse chez vous que je ne trouve pas assez souvent chez les écrivains français. Est-ce le côté belge ? » Henry Miller.
« C'était un écrivain aussi à l'aise avec la réalité qu'avec la fiction, avec la passion qu'avec la raison. Par-dessus tout, il inspirait cette confiance que les lecteurs réservent aux romanciers qu'ils vénèrent » John le Carré.
« Rien ne vaut l'hiver en compagnie d'un tonnelet de cognac et des oeuvres complètes de Simenon. » Luis Sepulveda.

Simenon en dates


Entouré de sa femme, Tigy, et de Joséphine Baker, en 1927.

13 février 1903 Naissance à Liège de Georges Joseph Christian Simenon.
1918 Mariage à Paris.
1924 Le Roman d'une dactylo.
1926-1927 liaison avec Joséphine Baker.
1931 Bal anthropométrique, à La Boule blanche, à Montparnasse, où est lancée la série Maigret.
1937 Rencontre Trotski en Turquie, enquête sur l'affaire Stavisky. Publie Le Haut Mal, Les Demoiselles de Concarneau, Chemin sans issue (André Téchiné l'adaptera en 2003, avec Catherine Deneuve).
1940 La Rochelle : aide aux réfugiés.
1945 Son frère est condamné à mort par contumace en Belgique pour collaboration. Simenon le fait entrer dans la légion étrangère.
1952-1955 Second mariage. Installation aux Etats-Unis. Ecrit Tante Jeanne, La Mort de Bille, Les Volets verts.
1960 Président du jury du Festival de Cannes. Grâce à lui, La Dolce Vita reçoit la palme d'or. Grande amitié avec Fellini.
1972 Arrête définitivement d'écrire.
1977 Entretien, dans L'Express, Simenon-Fellini. Naissance de la légende de Simenon et de ses 10 000 femmes...
1978 Suicide de sa fille, Marie-Jo.
4 septembre 1989 Meurt, à 86 ans. Ses cendres sont dispersées dans le jardin de sa petite maison rose.
1991 Bruno Crémer est Maigret à la télévision.
2003 Exposition Simenon à Liège. Tél.: 32 (0) 4-221-92-55
15 mai Simenon entre dans la Pléiade

Bibliographie

Tout Simenon, Omnibus, 25 volumes ; en supplément, 1 CD gratuit : entretien de Simenon avec André Parinaud.
Simenon ou le roman gris, par Jean-Baptiste Baronian, Textuel.
Simenon et le cinéma, par Serge Toubiana et Michel Schepens, Textuel.
Passion Simenon. L'homme à romans, par Jean-Baptiste Baronian et Michel Schepens, Textuel.
La Chambre bleue, par Georges Simenon, Presses de la Cité.
Les Grands Simenon des années 30 et Les Premiers Maigret, par Georges Simenon, Le Livre de poche, présentation nouvelle.
Simenon en Folio policier, Gallimard, 26 volumes.
Simenon. Ecrire l'homme, par Michel Lemoine, Découvertes/Gallimard.
Simenon, par Bernard de Fallois, édition révisée par l'auteur, Tel/Gallimard.
Simenon. Le livre du centenaire, par Danielle Bajomée, a Renaissance du livre.
Georges Simenon : l'homme, l'univers, la création, par Pierre Assouline, Complexe.
Le Mystère Simenon, par Denis Tillinac, a Table ronde.
Simenon ou la Comédie humaine, par Didier Gallot, France-Empire.
Sur les routes américaines avec Simenon, par Michel Carly, Omnibus.

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